Huahine

Informations générales

  • Archipel de la Société :  Iles-Sous-le-Vent
  • Nombre d’habitants : 6 430
  • Superficie : 74 km²
  • Point culminant : Turi (669 mètres)

Pourquoi choisir Huahine ?

  • Son histoire et sa culture antique, comme en témoignent les sites archéologiques préservés
  • Ses paysages encore intactes et sauvages, loin de la foule touristique
  • C’est la dernière résidence de l’artiste peintre et chanteur Bobby Holcomb

Photos de Huahine

Mystérieuse, sensuelle et envoûtante, Huahine peut se targuer d’avoir su préserver toute son authenticité en dépit du développement touristique.
Au cœur du Pacifique, derrière un voile de mystère, se profilent les courbes généreuses de celle que l’on surnomme « l’île de la femme ». Verdoyante, sauvage et isolée, elle incarne la Polynésie d’antan : son charme naturel, sa désinvolture criante, sa bienveillance innée et son mana. Peut-être l’aurez-vous reconnue sous les traits de Te Fiti dans le film d’animation Vaiana de Disney. Désormais célèbre, l’île inspire, captive et déchaine les passions.

Les légendes narrant l’origine de sa création sont contées dans les cinq archipels et sont à présent souvent relatées lors du Heiva i Tahiti.

Souvent dédaignée par l’industrie touristique, l’île représente toujours la bonne surprise des voyageurs qui apprécient son aura, sa simplicité, son aspect de diamant brut. Membre de l’archipel de la Société, c’est une île secrète et préservée.

L’ile de Huahine :

Située à 175km au Nord-Ouest de Tahiti, l’île est scindée en deux entités que relie un pont d’une centaine de mètres : Huahine Nui et Huahine Iti. On dit que ce serait Hiro, le dieu des voleurs, qui aurait fendu l’île de sa pirogue après s’être assoupi. A son réveil, il tenta d’arrêter le navire en jetant son hameçon à terre et perdit sa pagaie durant le naufrage. Aujourd’hui encore, ces deux éléments peuvent être aperçus sur une falaise de la baie de Maroe.

Véritable Eden, l’île est un havre de paix pour quiconque cherche quiétude et relaxation. Des plages de sable blanc, des îlots coralliens comme saupoudrés sur un lagon d’un bleu qui n’a rien à envier au ciel des Bermudes, une nature prolifique qui se donne à la contemplation du visiteur ; l’île incarne à elle seule la beauté polynésienne.

A l’image des petites criques dispersées en son sein, Huahine se veut secrète, fragile et silencieuse. Seuls les vestiges archéologiques attestent de la richesse d’un patrimoine ancestral. Mais peut-être parviendrez-vous à faire parler les pierres et à lever le mystère qui plane sur « l’île de la femme » au détour d’une visite. Accueillante et hospitalière, cette dernière abonde de cultures vivrières et fruitières, cette affabilité se lit sur chaque sourire, dans chaque regard, jusque dans la nature généreuse de la terre.

Les incontournables :

Les marae :

Redoutés et redoutables, ces sites archéologiques comptent parmi les plus étendus de Polynésie. Ils participent inéluctablement à la construction du mythe et à la mystification de l’île. Dans la commune de Parea, au Sud, se trouve le marae Anini, sur le domaine de la famille royale, à proximité du marae Titoi. Consacré aux divinités Oro et Hiro, il est notamment réputé pour son ahu, son autel.
Au bord du lac Fauna Nui, au sein de Maeva, se trouvent les sites de Fare Roi, Fare Tai, Vai-Otaha et Rauhuru. Le marae Manunu, situé à proximité de l’ancien Sofitel, est consacré à Tane, dieu de la guerre et du poisson. On y trouve un fare pote’e mettant en avant des instruments de musique et d’autres éléments liés aux cérémonies qui s’y tenaient jadis.

Les anguilles aux yeux bleus :

Dans le charmant village de Faie, en bord de route, s’accumulent les véhicules. Là une petite troupe de touristes s’affaire dans l’eau. Nul besoin de signalisation, c’est bien là qu’il y a anguille sous roche… Avec un peu de témérité, peut-être parviendrez-vous à apprivoiser ces ovipares sacrés. Peu farouches, elles n’hésitent pas à onduler sous vos pieds, en quête de nourriture, ou d’attention…

Le relief montagneux :

L’île est célèbre pour ses formes généreuses qui s’apparentent à celles d’une femme enceinte, allongée sur le dos. Surplombant la grande Huahine de ses 669m, le mont Turi domine les monts Tapu au nord, Paeao et Vahi au sud. Le Moua Toru se distinque, quant à lui, par ses trois pics, quels meilleurs terrains de jeu pour les randonneurs ? Le mieux reste encore de grimper au sommet en quad ou du moins de vous rendre au belvédère de Faie afin de contempler la vue imprenable sur la baie de Maroe.

Les pièges à poissons :

Spécificité polynésienne, les parcs à poissons sont les prémisses de l’aquaculture.  Technique ancestrale utilisée depuis des siècles, elle consiste à jouer avec le courant de manière à ce que les poissons s’engouffrent et ne puissent plus ressortir du piège. Fabriqués à partir de pierres et de blocs de corail, ils permettent de pêcher aisément et d’aider à la reproduction animale.

La ferme perlière de Faie :

Symbole de la Polynésie, la « perle noire de Tahiti », comme on l’appelle généralement, est un souvenir d’exception que l’on aime emporter dans ses bagages. Proche de Faie, la « Huahine Pearl Farm » met à disposition une petite pirogue afin de vous permettre d’y accéder gratuitement. C’est l’occasion idéale d’en apprendre davantage sur le processus de fabrication et faire vos emplettes : les perles sont montées ou vendues nues. Et si vous souhaitez avoir un petit résumé, consultez notre article sur les fermes perlières.

La galerie ‘Umatatea :

Les amateurs d’art seront ravis de s’attarder dans cette galerie colorée tout en dégustant une savoureuse glace au taro.

Les centres d’intérêt touristiques de l’île ne se résument pas aux paysages et à l’érection de pierres, on compte également cette créativité innée, cette dextérité remarquable, ce sens du détail, cet artisanat propre aux îles sous le Vent. N’hésitez pas à faire un tour dans les marchés, vous y trouverez des pièces d’exception.

Le ote’a mau, la danse de Huahine :

La danse est sans l’ombre d’un doute le second domaine dans lequel les habitants excellent. Si vous vous rendez sur l’île en juillet, vous aurez l’occasion d’assister à une représentation de ote’a mau lors des fêtes du tiurai. Cette discipline est propre à Huahine et se trouve être réservée exclusivement aux hommes.

Quelles activités pratiquer ?

Prendre un bain de soleil sur une plage déserte :

Huahine demeure un paradis sauvage où il fait bon lézarder sur le sable chaud. Ici, vous ne rencontrerez aucune difficulté à trouver un coin où étendre votre serviette, la majorité des plages sont peu fréquentées, pour ne pas dire désertes. Près du chenal, se trouve la plage de l’ancien Sofitel depuis laquelle vous pourrez nager jusqu’au motu Mahare, un petit îlot habité par les cocotiers.

Visiter la distillerie :

A proximité de la gendarmerie, non loin du centre-ville de Fare, se trouve une petite fabrique de liqueurs artisanales. Si l’endroit ne paye pas de mine au premier abord, les eaux-de-vie sont, elles, réputées dans l’ensemble des archipels : saveurs mape, banane, corossol, pamplemousse, citron, pistache ou encore mangue/passion…

Une excursion sur le lagon :

Pourquoi ne pas découvrir l’île depuis l’océan ? Embarquez sur une pirogue traditionnelle ou un bateau tout confort et retracez les légendes les plus mémorables de l’île. Laissez-vous émerveiller devant la faune et la flore locale, les espèces endémiques, les grottes poissonneuses et les jardins de corail. La plupart du temps, il vous sera proposer de fabriquer un panier en feuilles de pandanus, assister à la préparation du fameux poisson cru au lait de coco, apprendre à nouer un pareo ou vous initier à la danse tahitienne : un programme complet qui s’annonce mémorable.

Faire du snorkeling:

A l’image du reste de la Polynésie, l’île est dotée d’une biodiversité impressionnante, on vous conseille notamment de vous égarer du côté du motu Vaiorea, à l’entrée de port Bourayne.

Par ailleurs, chaque année, durant le mois d’octobre, Huahine est le point de départ de la Hawaiki Nui Va’a, la plus célèbre course de pirogues traditionnelles. Si vous y séjournez à cette période, c’est un moment à ne rater sous aucun prétexte.

Où se loger ?

L’ile dispose de trois établissements trois étoiles dont la réputation n’est plus à faire. Néanmoins, la majorité des voyageurs saisissent l’occasion de rencontrer les habitants, découvrir un nouveau mode de vie, goûter à de petits plats maison tout en apprenant à connaître leurs hôtes en choisissant de séjourner en pension de famille. Chemins de corail, miroirs bordés de coquillages, décoration artisanale, ces petits lodges ne sont pas en reste lorsqu’il s’agit de créer un climat local et convivial.

Tama’a ! C’est l’heure de manger :

Contrairement aux Tuamotu, vous ne rencontrerez aucune difficulté pour vous restaurer sur place. Bien évidemment, les boutiques et snacks sont beaucoup plus nombreux sur la grande île, notamment du côté de Fare. Vous trouverez un Super U où faire vos courses, des stations ça et là ainsi que de petits restaurants tandis que sur Huahine Iti, vous trouverez des hôtels ou des vendeurs de fruits en bord de route. Certaines excursions à la journée vous proposent de déjeuner sur un motu en plus de petites collations mais l’idéal reste encore de réserver votre séjour en demi-pension dans l’hôtel ou la pension de votre choix.

Manger chez Tara :
Si vous cherchez à déguster un succulent poisson cru fait maison, aromatisé au citron et au lait de coco comme il faut, en bord de plage, c’est chez Tara que cela se passe. Le dimanche, vous aurez même l’occasion d’assister à l’ouverture du ahima’a, le four tahitien. L’occasion de vous immerger dans une ambiance typiquement locale et de savourer des mets colorés, à l’image de nos îles.

Comment se déplacer ?

Bien que l’île ne soit pas très grande, ses 74 km2 de superficie ne permettent pas d’en faire le tour à pied ou même en vélo. Préférez louer un scooter ou une voiture. Si vous êtes de nature aventureuse et que la chance vous sourit, vous pouvez tenter le stop, les habitants des îles sont connus pour leur amabilité légendaire.

Comment s’y rendre ?

Tout d’abord, il vous faut prendre un avion pour Tahiti, ensuite, il vous suffit de réserver un vol Tahiti – Huahine via la compagnie aérienne locale Air Tahiti. En seulement 40min, vous serez arrivé à destination, juste le temps de boire un jus de fruit dans les airs.

Une desserte maritime régulière a également été mise en place, comptez 8h pour faire la traversée en bateau.

Le point météo :

A l’instar des autres îles de l’archipel de la Société, le climat se veut tropical et se divise en deux saisons : une saison chaude où les précipitations sont abondantes, de novembre à mars, et une saison relativement plus fraîche qui connait un ensoleillement quotidien, d’avril à octobre. Aussi, nous ne saurions que trop vous conseiller de privilégier un départ au cours de l’hiver austral, où les températures sont plus supportables, le climat moins humide et le beau temps est au rendez-vous.

Nos petits plus :

Autrefois, Huahine s’appelait Mata’irea, ce qui signifie « vent joyeux, doré ou rare ». Son nom actuel est dérivé de hua huatearu, le « corail brisé », en référence à la légende de Hiro.

Au Nord de l’île, se trouve un lac d’eau saumâtre appelé Fauna iti. Réputé pour ses ava (variété de saumons), il déborde fréquemment en saison des pluies dans Fauna nui, un lac salé qui communique avec la mer.

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